«Cuba vit ses derniers instants» : comment l’île des Caraïbes se prépare à une attaque des États-Unis
RÉCIT - Les déclarations belliqueuses de Donald Trump laissent présager d’une intervention militaire très prochainement contre l’île communiste.
RÉCIT - Les déclarations belliqueuses de Donald Trump laissent présager d’une intervention militaire très prochainement contre l’île communiste.
Selon les services de renseignement israéliens, le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, fils du défunt ayatollah Ali Khamenei, a été légèrement blessé lors des attaques menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Il n'est pas apparu en public depuis la mort de son père dans une frappe.
L'armée iranienne menace de cibler les intérêts économiques américains et israéliens dans le Golfe, dont les banques. Plusieurs établissements ont appelé à évacuer leurs bureaux, notamment à Dubaï.
Selon l’agence de presse sud-coréenne Yonhap, des systèmes antimissiles THAAD ont été déplacés. L’interrogation demeure quant à des missiles Patriot. Ces mouvements, s’ils sont confirmés, posent le problème du stock d’armement défensif dont dispose Washington.
En période électorale, le gouvernement ne veut pas pénaliser les automobilistes. Washington va réassurer les tankers dans le détroit d'Ormuz jusqu'à 20 milliards de dollars. Les stocks de la réserve stratégique nationale de pétrole sont très bas.
DÉCRYPTAGE - Israël et les États-Unis ont cherché à décapiter le régime iranien dès les premières heures de la guerre. Pourtant, l’Iran continue de frapper ses voisins.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi la création d'une "coalition militaire" avec des alliés d'Amérique latine pour "éradiquer" les cartels, évoquant l'usage possible de missiles. Depuis la Floride, il a aussi affirmé que Cuba "vivait ses dernières heures". Douze dirigeants, dont Javier Milei, Daniel Noboa et Nayib Bukele, étaient présents.
Resté silencieux depuis le début des frappes sur l'Iran, le gouvernement de Narendra Modi nage entre deux eaux. S'il ne soutient pas ouvertement les États-Unis et Israël, dont il s'est rapproché, il n'a pas non plus lâché son partenaire iranien. Une position qui met à rude épreuve la neutralité traditionnelle de l'Inde au Moyen-Orient.
Ce revers inattendu ravive les craintes d'une récession.
Alliée de longue date de Téhéran, Moscou a critiqué les attaques menées par les États-Unis et Israël, mais ne donne pas l’impression de vouloir s’impliquer davantage dans le conflit.
Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a expliqué le moment de l'intervention américaine par la « menace imminente » de représailles iraniennes à une offensive israélienne devenue inéluctable.
La Chine a « condamné fermement » la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, l'un des principaux relais de Pékin au Moyen-Orient. La crise menace les approvisionnements chinois en pétrole, mais la Chine pourrait s'en servir pour obtenir des gains diplomatiques.
Alors que quatre personnes à bord d'un bateau immatriculé en Floride ont été tuées et six blessées dans un échange de tirs avec les garde-côtes cubains mercredi, les autorités américaines assurent qu'elles enquêtent sur cette fusillade et agiront "en conséquence".