DÉCRYPTAGE - Israël et les États-Unis ont cherché à décapiter le régime iranien dès les premières heures de la guerre. Pourtant, l’Iran continue de frapper ses voisins.
Resté silencieux depuis le début des frappes sur l'Iran, le gouvernement de Narendra Modi nage entre deux eaux. S'il ne soutient pas ouvertement les États-Unis et Israël, dont il s'est rapproché, il n'a pas non plus lâché son partenaire iranien. Une position qui met à rude épreuve la neutralité traditionnelle de l'Inde au Moyen-Orient.
Alliée de longue date de Téhéran, Moscou a critiqué les attaques menées par les États-Unis et Israël, mais ne donne pas l’impression de vouloir s’impliquer davantage dans le conflit.
Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a expliqué le moment de l'intervention américaine par la « menace imminente » de représailles iraniennes à une offensive israélienne devenue inéluctable.
Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a assuré lundi que l'Amérique ne va pas s'embourber en Iran en tentant de reconstruire une démocratie. Il n'a pas écarté l'éventualité d'une intervention au sol ultérieure.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
Donald Trump avait écrit à Isaac Herzog pour lui demander d’accorder une grâce au premier ministre israélien dans son procès pour corruption. «J’ai parlé au président (Herzog) et il m’a dit que (la grâce) était en cours», a-t-il affirmé ce lundi.
Les États-Unis et Israël avaient contacté le gouvernement du Somaliland il y a quelques mois pour discuter de l'utilisation de leur territoire comme destination potentielle pour accueillir les Gazaouis dans le cadre du plan d'après-guerre proposé par M. Trump.
Washington a annoncé jeudi des sanctions contre deux magistrats de la Cour pénale internationale, visés pour avoir soutenu l’enquête sur des crimes de guerre présumés à Gaza. L'annonce a provoqué une condamnation immédiate de la Cour qui dénonce une "atteinte flagrante à son indépendance".
La deuxième phase de l’accord de trêve, qui doit débuter dès la restitution du dernier corps d’otage à l’Etat hébreu, prévoit le désarmement du mouvement islamiste palestinien.