Emmanuel Macron s'est exprimé jeudi en ouverture d'une réunion à Paris consacrée à l'avenir de la bande de Gaza, alors que l'annonce d'un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas négocié en Égypte, relègue ce rendez-vous au second plan. La France y voit une opportunité d'engagements concrets pour une paix durable et la solution à deux États.
Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou s'est réuni pendant plusieurs heures, avant de donner son aval.
Ce plan en 20 points, présenté par le président américain, a été approuvé par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Si le Hamas donne son accord, le conflit prendra fin immédiatement et les otages devront être libérés avant le 2 octobre. Le retrait militaire israélien de l’enclave ne serait pas encadré par un calendrier précis.
Une commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU a accusé Israël de commettre un génocide à Gaza. Israël a rejeté un « rapport biaisé et mensonger ».
Au lendemain de l’attaque d’une station d’autobus à Jérusalem-Est qui a fait six morts côté israélien, Tsahal appelle ce mardi 9 septembre, comme Benyamin Nétanyahou, «tous les habitants de la ville» de l’enclave palestinienne à évacuer.
Cette opération est lancée alors qu'Israël n'a pas répondu à la proposition des médiateurs sur une trêve.
Les sanctions américaines visent également un juge français et deux procureurs de la CPI.
Un projet clé de construction en Cisjordanie occupée – le quartier E1 – a été approuvé, mercredi, par Israël. "L'administration civile a approuvé la planification pour la construction de ce quartier" qui coupera le territoire palestinien en deux, empêchant la création d'un éventuel État palestinien", s'est félicité le maire de la colonie israélienne voisine.
La nouvelle proposition a été soumise ce lundi par les médiateurs égyptien et qatari. Elle prévoit une trêve de 60 jours et une libération des otages en deux étapes.
Le chef de l'armée israélienne a approuvé le nouveau plan des opérations militaires "à venir à Gaza", selon un communiqué publié mercredi. Depuis deux semaines, des tensions étaient apparues au grand jour entre le chef d'état-major et le gouvernement de Benjamin Netanyahu à propos de la suite des opérations militaires dans l'enclave.
Sourd à l’avalanche de critiques suscitées par son plan de conquête de Gaza, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a assuré dimanche devant la presse internationale que l’État hébreu n’avait “pas d’autre choix” que de s’emparer du territoire, “meilleur moyen” selon lui de “terminer la guerre” avec le Hamas.