Selon des informations publiées mercredi par le New York Times, Israël et les États-Unis auraient élaboré un plan visant à replacer l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir en Iran après avoir éliminé la majeure partie des dirigeants actuels. Ce dernier aurait alors coopéré avec les Israéliens et les Américains, pourtant longtemps considérés comme ses ennemis jurés.
Le sénateur démocrate Bernie Sanders tente de mobiliser les élus contre la vente d’armes à l’Etat hébreu, alors que de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres ménées par Israël au Moyen-Orient.
La diplomatie chinoise met en avant son activisme pour obtenir une cessation des hostilités, alors qu’avant la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis en février, Pékin achetait plus de 80 % de son pétrole à Téhéran.
Depuis que l’État hébreu a reconnu officiellement le Somaliland, en décembre 2025, aucun autre pays ne l'a fait. Trois mois plus tard, le Somaliland cherche toujours d'autres appuis. Comment expliquer cette absence de réaction en chaîne?
Entrevue avec deux spécialistes du Moyen-Orient, dont un ancien responsable du renseignement militaire israélien.
L’Iran a menacé de perturber la navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb, dans le golfe d’Aden, passage stratégique reliant l'Asie à la mer Rouge et au canal de Suez. Une menace qui semble se matérialiser avec l'entrée en scène des Houthis du Yémen, alliés de Téhéran, qui ont revendiqué samedi leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre.
Devant les ministres des affaires étrangères réunis dans les Yvelines, vendredi, le secrétaire d’Etat américain a assuré que la guerre au Moyen-Orient n’allait pas se prolonger. Mais Téhéran poursuit ses frappes : 12 soldats américains ont été blessés dans une attaque de drones en Arabie saoudite dans la soirée.