L’Iran ferme de nouveau le détroit d’Ormuz face au blocus américain
Agence France-Presse
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Le sénateur démocrate Bernie Sanders tente de mobiliser les élus contre la vente d’armes à l’Etat hébreu, alors que de plus en plus d’Américains se montrent critiques envers les guerres ménées par Israël au Moyen-Orient.
Washington (États-Unis) (AFP) – Les marchés mondiaux sont restés suspendus mardi au dernier ultimatum de Donald Trump à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, certains opérateurs voulant croire à une prolongation du délai.
Ces derniers jours, le pape, natif de Chicago, a multiplié les appels diplomatiques, allant jusqu’à interpeller Donald Trump qu’il a invité à « chercher une porte de sortie » au conflit au Moyen-Orient.
Entrevue avec deux spécialistes du Moyen-Orient, dont un ancien responsable du renseignement militaire israélien.
Téhéran (AFP) – Le président du Parlement iranien a accusé dimanche les Etats-Unis de planifier "secrètement" une offensive terrestre, tout en menant publiquement des efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.
L’Iran a menacé de perturber la navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb, dans le golfe d’Aden, passage stratégique reliant l'Asie à la mer Rouge et au canal de Suez. Une menace qui semble se matérialiser avec l'entrée en scène des Houthis du Yémen, alliés de Téhéran, qui ont revendiqué samedi leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre.
Devant les ministres des affaires étrangères réunis dans les Yvelines, vendredi, le secrétaire d’Etat américain a assuré que la guerre au Moyen-Orient n’allait pas se prolonger. Mais Téhéran poursuit ses frappes : 12 soldats américains ont été blessés dans une attaque de drones en Arabie saoudite dans la soirée.
Les frappes de l'Iran n'ont pas épargné Dubaï et son centre financier, qui est parvenu à attirer des fonds et des traders étrangers de premier plan. Ils tentent de s'accommoder d'un conflit parti pour durer.
Après un premier missile sur Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev en Israël, un autre missile s'est abattu sur la ville d'Arad, à environ 25 km au nord-est. L'AIEA appelle à une retenue militaire maximale.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.