L'aéroport de la capitale saoudienne a fait l'objet samedi d'une attaque imputée aux combattants pro-iraniens houthis. De dizaines de blessés, dont certains très graves, sont à déplorer.
Cette déclaration survient après que les cours du pétrole ont grimpé, jeudi, en raison d’informations de presse évoquant de nouvelles frappes américaines avant le scrutin, alors que les électeurs américains manifestent un fort mécontentement face à la hausse des prix des carburants.
L’opprobre visant la politique de l’Etat hébreu, qui dépasse aujourd’hui largement les frontières du Moyen-Orient, et les menaces de sanctions économiques occidentales inquiètent les milieux économiques israéliens.
L’interpellation de cinq individus accusés de préparer un "acte terroriste" contre la base aérienne de Fairford au Royaume-Uni met en lumière le rôle de ce site militaire utilisé par l’armée de l’air américaine depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette base de la Royal Air Force a notamment servi depuis mars aux missions de bombardement contre l’Iran.
Alger a annoncé, jeudi, la rupture de ses relations diplomatiques avec Abu Dhabi, accusé d'ingérence. Le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait récemment qualifié les Émirats arabes unis d'"État minuscule" à l'"impact très négatif".
Le Danemark, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède ont également confirmé, dans un communiqué commun, leur intention d’imposer des restrictions au commerce de biens avec les colonies.
ANALYSE - Six mois après son déclenchement, l’opération a tourné à un match nul embarrassant pour les États-Unis, réduisant leur prestige et donnant une vigueur nouvelle à la République islamique qui les défie depuis 47 ans.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
« Si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule », a déclaré le président américain au journaliste de Fox News Trey Yingst, selon sa publication sur le réseau social X.
Samedi 8 août, un haut responsable iranien avait aussi posé des conditions drastiques à remplir par les Etats-Unis avant tout déblocage du détroit d’Ormuz, douchant les espoirs de réouverture de ce passage stratégique au cœur de la guerre au Moyen-Orient.
Selon des sources régionales citées par le média « Axios », un accord temporaire, qui pourrait être annoncé mercredi 5 août, est en discussion pour sécuriser le passage maritime, sans imposer de péage.
Longtemps soucieux d’éviter un affrontement direct, Riyad assume désormais ses opérations militaires contre les réseaux soutenus par Téhéran. La multiplication des attaques contre ses infrastructures énergétiques et la fragilisation de ses voies d’exportation pourraient contraindre le royaume à s’engager davantage dans le conflit.