Les frappes de l'Iran n'ont pas épargné Dubaï et son centre financier, qui est parvenu à attirer des fonds et des traders étrangers de premier plan. Ils tentent de s'accommoder d'un conflit parti pour durer.
Les traders et gérants qui avaient émigré à Dubaï se retrouvent « au coeur de l'action ». Mais pas comme ils l'espéraient. Ils ont été embarqués dans les déflagrations de la guerre en Iran qui a débordé dans tout le Golfe.
Des hedge funds de toute la planète comme Millennium, Point72, BlueCrest (le family office de Michael Platt) ont installé des équipes dans l'émirat. Un choix justifié par une fiscalité ultra-favorable, par la proximité des grands bailleurs de fonds (fonds souverains…), mais aussi pour sa situation au plus proche du deuxième pôle le plus dynamique de l'économie-monde après les Etats-Unis : la Chine.