«L’Iran s’effondre complètement», affirme Donald Trump avant l’annonce de sanctions économiques
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a annoncé dimanche un «D-Day économique» contre l’Iran pour lundi.
Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a annoncé dimanche un «D-Day économique» contre l’Iran pour lundi.
Les Emirats ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec l’Iran, après l’avoir accusé d’avoir tiré deux missiles vers leur territoire. Cette crispation intervient sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de pression croissante des Etats-Unis sur la République islamique.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
« Si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule », a déclaré le président américain au journaliste de Fox News Trey Yingst, selon sa publication sur le réseau social X.
Le président américain a publié un message sur son réseau, Truth Social, où il assure que cette demande de compensation sera exprimée « fermement » durant les négociations, en réponse aux exigences iraniennes.
Samedi 8 août, un haut responsable iranien avait aussi posé des conditions drastiques à remplir par les Etats-Unis avant tout déblocage du détroit d’Ormuz, douchant les espoirs de réouverture de ce passage stratégique au cœur de la guerre au Moyen-Orient.
Selon des sources régionales citées par le média « Axios », un accord temporaire, qui pourrait être annoncé mercredi 5 août, est en discussion pour sécuriser le passage maritime, sans imposer de péage.
Un pétrolier a été frappé par un « projectile non identifié » au large de la ville côtière de Limah, à Oman, samedi.
Longtemps soucieux d’éviter un affrontement direct, Riyad assume désormais ses opérations militaires contre les réseaux soutenus par Téhéran. La multiplication des attaques contre ses infrastructures énergétiques et la fragilisation de ses voies d’exportation pourraient contraindre le royaume à s’engager davantage dans le conflit.