Donald Trump a révélé samedi que les négociateurs américains et iraniens se rapprochaient "grandement" de la finalisation d'un accord visant à mettre fin au conflit, tandis que Téhéran a révélé que la République islamique était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington en vue de cesser les hostilités.
Selon des informations publiées mercredi par le New York Times, Israël et les États-Unis auraient élaboré un plan visant à replacer l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir en Iran après avoir éliminé la majeure partie des dirigeants actuels. Ce dernier aurait alors coopéré avec les Israéliens et les Américains, pourtant longtemps considérés comme ses ennemis jurés.
Depuis le début de la guerre en Iran, les chocs se sont enchaînés : l’aviation commerciale traverse une tempête qui fragilise les compagnies aériennes.
Face à la surreprésentation des Gardiens de la révolution à tous les échelons du pouvoir, l'absence de Mojtaba Khamenei nourrit les spéculations sur le pouvoir réel en Iran. Plus de deux mois après l’attaque du 28 février qui a coûté la vie à son père, Ali Khamenei, et à plusieurs hauts responsables militaires, le nouveau Guide suprême n’a toujours pas réapparu publiquement.
Le géant du transport Maersk a annoncé que l'un de ses bateaux avait pu passer le détroit.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, multiplie les consultations pour promouvoir un plan en trois phases, fondé sur une désescalade progressive et une implication accrue des acteurs régionaux.
La prolongation de la trêve annoncée par le président américain, mardi, place Téhéran, étranglé économiquement, dans une situation difficile à tenir dans la durée. Le risque d’une nouvelle escalade demeure élevé.
Agence France-Presse