Exécutions, condamnations à mort, détentions de mineurs… Des mois après la répression des soulèvements de décembre 2025 et janvier 2026, les autorités en Iran continuent de traquer les manifestants, tandis que des familles cherchent toujours, en ce lundi 1er juin, à connaître le sort de leurs proches.
Donald Trump a révélé samedi que les négociateurs américains et iraniens se rapprochaient "grandement" de la finalisation d'un accord visant à mettre fin au conflit, tandis que Téhéran a révélé que la République islamique était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington en vue de cesser les hostilités.
Selon des informations publiées mercredi par le New York Times, Israël et les États-Unis auraient élaboré un plan visant à replacer l'ancien président Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir en Iran après avoir éliminé la majeure partie des dirigeants actuels. Ce dernier aurait alors coopéré avec les Israéliens et les Américains, pourtant longtemps considérés comme ses ennemis jurés.
Depuis le début de la guerre en Iran, les chocs se sont enchaînés : l’aviation commerciale traverse une tempête qui fragilise les compagnies aériennes.
Face à la surreprésentation des Gardiens de la révolution à tous les échelons du pouvoir, l'absence de Mojtaba Khamenei nourrit les spéculations sur le pouvoir réel en Iran. Plus de deux mois après l’attaque du 28 février qui a coûté la vie à son père, Ali Khamenei, et à plusieurs hauts responsables militaires, le nouveau Guide suprême n’a toujours pas réapparu publiquement.
Le géant du transport Maersk a annoncé que l'un de ses bateaux avait pu passer le détroit.