En Iran, une répression sanglante et à huis clos
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
Donald Trump a menacé de «frapper très durement» le régime des Mollahs en cas de répression des manifestations en Iran. Un avertissement qui intervient quelques jours après la capture de Nicolás Maduro.
Donald Trump a averti que les États-Unis interviendraient si l’Iran réprimait violemment des manifestants pacifiques.
Cette déclaration intervient alors que des protestations contre l’hyperinflation et la crise économique secouent Téhéran et d’autres villes iraniennes.
Les services diplomatiques travaillent « sans relâche » et continuent de dialoguer avec les autorités iraniennes pour « permettre leur retour en France le plus rapidement possible », précise le président de la République.
Les sanctions internationales contre l'Iran sont rétablies depuis dimanche, après l'échec des négociations sur le nucléaire. Elles frappent durement l'économie iranienne, déjà affaiblie. Les puissances occidentales insistent toutefois sur l'importance de la diplomatie pour résoudre la crise.
Pour le chef d’état-major interarmées, les États-Unis n’ont pas utilisé de bombes GBU-57 contre Ispahan car ce site, qui accueillerait 60% des réserves iraniennes, serait trop profondément enterré pour être atteint.
Malgré un cessez-le-feu conclu le 24 juin, l’offensive surprise israélienne en Iran a semblé, pour de nombreux analystes, être le dernier maillon d’une stratégie militaire visant à affaiblir l’“axe de la résistance”, une solide alliance entre Téhéran et des milices étrangères. Explications en vidéo.
La Maison-Blanche prévoit de restreindre le partage de ces renseignements avec les parlementaires après que la divulgation d’un document confidentiel du Pentagone a semé le doute sur l’efficacité des bombardements américains en Iran, ont rapporté mercredi plusieurs médias américains.
Le ministère qatari des Affaires étrangères veut «assurer la sécurité des citoyens, des résidents et des visiteurs» dans un contexte d’escalade militaire dans la région.
Le républicain entendait recalibrer la relation entre Washington et Tel-Aviv. Moins de six mois après son investiture, le président américain semble pourtant prendre le même chemin que ses prédécesseurs, emporté lui aussi par les coups de poker du Premier ministre israélien.