Le ministère qatari des Affaires étrangères veut «assurer la sécurité des citoyens, des résidents et des visiteurs» dans un contexte d’escalade militaire dans la région.
Le républicain entendait recalibrer la relation entre Washington et Tel-Aviv. Moins de six mois après son investiture, le président américain semble pourtant prendre le même chemin que ses prédécesseurs, emporté lui aussi par les coups de poker du Premier ministre israélien.
L’Iran a menacé dimanche de s’en prendre aux bases militaires des États-Unis au Moyen-Orient en représailles à l’attaque américaine sans précédent contre les sites nucléaires iraniens. La presse internationale juge toutefois qu’un conflit élargi n’est pas dans l’intérêt de la République islamique, car il pourrait menacer sa survie.
L'impact des raids américains sur les sites nucléaires iraniens sera énorme. Mais provoqueront-ils l'embrasement régional tant redouté ? Washington affirme que Téhéran n'est plus le caïd de la région.
En donnant l'ordre de bombarder des sites nucléaires iraniens, Donald Trump a privilégié la méthode forte au détriment de la diplomatie, un virage stratégique de Washington face à Téhéran aux conséquences hasardeuses estiment plusieurs experts.
L’escalade des hostilités entre Israël et l’Iran a entraîné une diffusion sans précédent d’images générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux.
Pétri par l’islam révolutionnaire et les traumatismes de la guerre Iran-Irak, le guide suprême iranien, qui a succédé en 1989 au père de la révolution islamique, l’ayatollah Khomeyni, a assis un pouvoir absolu à l’intérieur du pays et dominateur sur le plan régional. Mais depuis le 7 octobre 2023, jamais son empire n’avait été aussi mis à mal. Un portrait du journal libanais “L’Orient-Le Jour”.
L’attaque sur l’Iran, déclenchée vendredi par l’État hébreu, désamorce les velléités de sanctions européennes contre Israël, qui semblaient dans les tuyaux. La Commission doit se prononcer lundi.
Le président américain a annoncé jeudi se donner deux semaines pour décider d’une éventuelle participation américaine aux frappes d’Israël contre l’Iran. Pour la presse américaine, ce délai accordé aux Iraniens permet à Washington de renforcer ses options militaires.
Les chefs d’État des pays du G7 ont mis fin le 17 juin au sommet de Kananaskis, en Alberta, en s’engageant à coopérer dans six secteurs clés. Mais n’ont pu s’entendre sur une déclaration commune sur l’Ukraine, en raison de l’opposition des États-Unis. À l’ère de Donald Trump, l’union du G7 semble plus fragile que jamais.
Le véritable objectif du gouvernement israélien n’est pas seulement d’empêcher l’Iran de se doter de la bombe mais de renverser le régime. Et d’exercer un pouvoir absolu, au mépris du droit international, affirme le correspondant de la “Süddeutsche Zeitung” au Moyen-Orient.
Dès les premières heures des frappes israéliennes sur l’Iran, Paris, Berlin et Londres ont réagi en mettant notamment en avant le “droit” d’Israël “à se défendre”. Une position apparemment contradictoire avec leur engagement de longue date à trouver une solution par la négociation dans le dossier du nucléaire iranien. Le trio n’abandonne pas cette idée, mais son “autonomie stratégique” pose question. Explications.