DÉCRYPTAGE - Donald Trump va-t-il sacrifier les opposants iraniens sur l’autel d’un incertain accord nucléaire avec le régime des mollahs ?
Depuis la découverte du programme militaire iranien en 2002, les négociations sur le nucléaire sont devenues un serpent de mer des relations internationales. Au moment où on les pensait provisoirement mises entre parenthèses par les frappes israélo-américaines de juin 2025, elles ressurgissent comme une alternative à la guerre qui menace depuis le déploiement de « l’armada » américaine dans la région.
Donald Trump en parle depuis le début des émeutes iraniennes. Et s’il n’a pas le pouvoir de décision de l’ayatollah Khamenei, le président Massoud Pezechkian les a officiellement autorisées lundi. Côté iranien, c’est le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui devrait être aux manettes. Côté américain, c’est l’envoyé multirégional et tout-terrain du président, Steve Witkoff, qui pourrait tenir la baguette. La Turquie s’est proposée pour être l’hôte de ces nouveaux pourparlers, sur le chevet duquel se penchent déjà quelques pays arabes, notamment le Qatar et l’Égypte, ainsi…