Iran
Après la reprise de pourparlers sur le nucléaire avec Washington, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a indiqué lundi que l'Iran était prêt à "diluer" son uranium hautement enrichi si les États-Unis lèvent "toutes les sanctions".
Le vice-président américain estime qu’il est «très difficile» de faire de la diplomatie avec Téhéran, puisque c’est Ali Khamenei qui «prend les décisions», quand le président «n’a pas vraiment d’importance».
Depuis janvier et le vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang par le pouvoir iranien, Washington et Téhéran alternent menaces et ouvertures au dialogue, alors que des pays médiateurs s’efforcent de réduire les tensions.
DÉCRYPTAGE - Donald Trump va-t-il sacrifier les opposants iraniens sur l’autel d’un incertain accord nucléaire avec le régime des mollahs ?
CARTE - Donald Trump a affirmé que «le temps était compté» avant une attaque des États-Unis contre Téhéran. Washington renforce en effet sa présence militaire dans la région depuis plusieurs jours alors que la République islamique a réprimé dans le sang des manifestations qui se sont tenues au début de l'année.
L’Union européenne a également sanctionné plusieurs hauts responsables iraniens, dont le ministre de l’intérieur, le procureur général et le chef de la police.
DÉCRYPTAGE - Les tout-puissants gardiens de la révolution – pasdarans en farsi – pourraient être la cible de frappes américaines, si jamais Donald Trump se décidait à sortir de l’ambiguïté pour affaiblir un pouvoir qui a réprimé férocement ses opposants.
«Espérons que l’Iran acceptera rapidement de "s’asseoir à la table" et de négocier un accord juste et équitable», a écrit le président américain ce mercredi sur son réseau social.
Le nombre de morts vérifiés lors des manifestations en Iran a dépassé les 6 000, a indiqué mardi l'ONG basée aux États-Unis HRANA. Parmi les victimes figurent 5 777 manifestants, 86 mineurs, 214 membres des forces de sécurité et 49 passants. Par ailleurs, la monnaie iranienne a atteint un niveau historiquement bas.
Paris (France) (AFP) – L'Iran a mis en garde lundi contre une intervention américaine après le récent mouvement de contestation réprimé dans le sang, au moment où les Etats-Unis renforcent leur présence dans la région, avec l'arrivée prévue d'un porte-avions.
«Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où», a menacé Donald Trump. Un groupe aéronaval vogue en effet vers les eaux au large de la République islamique.
ENTRETIEN - Après avoir annoncé de «l’aide» aux manifestants en Iran, le président américain temporise. Le chercheur Clément Therme analyse les variations de la diplomatie américaine à l’égard de Téhéran.
Le président Trump assure que les États-Unis agiront «de manière très forte» si des dissidents sont exécutés.
Arrêté après avoir participé aux manifestations antigouvernementales, ce jeune Iranien pourrait devenir le premier protestataire identifié à être exécuté depuis le début du mouvement.
Le président américain Donald Trump a annoncé des sanctions douanières contre les partenaires commerciaux de l'Iran, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.
Les informations en provenance de l’Iran filtrent au compte-gouttes depuis la coupure totale des communications Internet par les autorités, il y a cinq jours. Radio-Canada a consulté l'avis d'experts pour tenter d’y voir plus clair.