ENTRETIEN - Après avoir annoncé de «l’aide» aux manifestants en Iran, le président américain temporise. Le chercheur Clément Therme analyse les variations de la diplomatie américaine à l’égard de Téhéran.
Iran
ENTRETIEN - Après avoir annoncé de «l’aide» aux manifestants en Iran, le président américain temporise. Le chercheur Clément Therme analyse les variations de la diplomatie américaine à l’égard de Téhéran.
Le président Trump assure que les États-Unis agiront «de manière très forte» si des dissidents sont exécutés.
Arrêté après avoir participé aux manifestations antigouvernementales, ce jeune Iranien pourrait devenir le premier protestataire identifié à être exécuté depuis le début du mouvement.
Le président américain Donald Trump a annoncé des sanctions douanières contre les partenaires commerciaux de l'Iran, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.
Les informations en provenance de l’Iran filtrent au compte-gouttes depuis la coupure totale des communications Internet par les autorités, il y a cinq jours. Radio-Canada a consulté l'avis d'experts pour tenter d’y voir plus clair.
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
Donald Trump a menacé de «frapper très durement» le régime des Mollahs en cas de répression des manifestations en Iran. Un avertissement qui intervient quelques jours après la capture de Nicolás Maduro.
Donald Trump a averti que les États-Unis interviendraient si l’Iran réprimait violemment des manifestants pacifiques.
Cette déclaration intervient alors que des protestations contre l’hyperinflation et la crise économique secouent Téhéran et d’autres villes iraniennes.
Les services diplomatiques travaillent « sans relâche » et continuent de dialoguer avec les autorités iraniennes pour « permettre leur retour en France le plus rapidement possible », précise le président de la République.
Les sanctions internationales contre l'Iran sont rétablies depuis dimanche, après l'échec des négociations sur le nucléaire. Elles frappent durement l'économie iranienne, déjà affaiblie. Les puissances occidentales insistent toutefois sur l'importance de la diplomatie pour résoudre la crise.
Pour le chef d’état-major interarmées, les États-Unis n’ont pas utilisé de bombes GBU-57 contre Ispahan car ce site, qui accueillerait 60% des réserves iraniennes, serait trop profondément enterré pour être atteint.