L'opération « Absolute Resolve », dans la nuit de samedi à dimanche, a permis aux Etats-Unis de capturer le président vénézuélien. Dans l'ombre, les services secrets américains préparaient cette attaque de longue date.
Les pays d'Amérique latine, la Chine et la Russie ont condamné l'attaque américaine sur Caracas ce samedi. La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a appelé à « la retenue » et au respect du droit international, alors que l'Espagne plaide pour une solution pacifique et négociée. « Aucune solution politique durable ne peut être imposée de l'extérieur » estime de son côté le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
Donald Trump a averti que les États-Unis interviendraient si l’Iran réprimait violemment des manifestants pacifiques.
Cette déclaration intervient alors que des protestations contre l’hyperinflation et la crise économique secouent Téhéran et d’autres villes iraniennes.
Le président vénézuélien a donné jeudi une interview à la télévision publique VTV, lors de laquelle il a évité de confirmer l'attaque américaine contre des installations portuaires de son pays. Il s'est en revanche dit toujours "prêt" à discuter avec Washington d'un accord de lutte contre le narcotrafic.
Les États-Unis et Israël avaient contacté le gouvernement du Somaliland il y a quelques mois pour discuter de l'utilisation de leur territoire comme destination potentielle pour accueillir les Gazaouis dans le cadre du plan d'après-guerre proposé par M. Trump.
L'ex-commissaire européen Thierry Breton fait partie des personnes désormais interdites de territoire aux Etats-Unis. Washington estime que les déboires de ses champions Internet en Europe sont une forme de censure et se venge en révoquant des visas.