Le président américain veut créer un « empire pétrolier » regroupant, sous domination américaine, le Canada, le Guyana et le Venezuela, explique Thierry Bros, professeur à Sciences Po. Selon lui, l'accord signé vendredi avec Caracas doit aider les Etats-Unis à devenir le premier exportateur mondial de pétrole.
Le délai qui permettait à la vice-présidente sous Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez, de diriger le pays par intérim sans tenir d'élections est expiré. La constitution du pays lui accordait jusqu'au 5 août pour y parvenir.
Le militaire est accusé de délit d’initié pour avoir prédit l’intervention des Etats-Unis au Venezuela le 3 janvier et empoché cette somme.
Donald Trump reçoit Gustavo Petro, mardi 3 février, qu’il avait pourtant menacé de capturer après l’intervention au Venezuela. Une rencontre sous le signe de l’apaisement mais dont l’issue reste incertaine au vu des personnalités des deux hommes.
Fils unique de l’ex-président vénézuélien, Nicolas Maduro, « Nicolasito », visé par l’acte d’accusation américain pour narcotrafic, mise sur une loyauté sans faille pour rester dans le jeu politique de son pays.
Le président, qui recevait à la Maison Blanche, vendredi, les représentants du secteur, les pousse à investir rapidement dans le pays sud-américain pour y exploiter ses immenses réserves, leur assurant la protection de Washington.
Le président du Parlement du Venezuela a annoncé la libération d’un « nombre important » de prisonniers, dont des étrangers. Beaucoup d’associations y voient un « signal positif » mais espèrent que l’opération ne reste pas un « geste » sans lendemain.
DÉCRYPTAGE - Le succès de l’opération contre Maduro ouvre de nouveaux horizons aux interventions américaines, et sème l’inquiétude à travers le continent.
Ce navire était poursuivi depuis deux semaines par les autorités américaines. Après son départ d’Iran, il n’avait pas pu accoster au Venezuela.
L’opération militaire éclair des États-Unis au Venezuela soulève de nombreuses questions juridiques. Cette intervention a été dénoncée lundi soir par le Conseil de sécurité de l’ONU. Les experts interrogés par France 24 soulignent, quant à eux, les libertés prises par Donald Trump vis-à-vis du droit international et du Congrès américain.