La guerre en Iran paralyse depuis plus d'une semaine les activités au Moyen-Orient, une région très dynamique pour le secteur en 2025. Les Emirats concentrent environ 60 % de la consommation régionale, avec pour place forte Dubaï. Le coup de frein risque d'impacter le marché durablement.
De Londres à Rome et au-delà, les dirigeants font face à des obstacles diplomatiques et à des critiques dans leur pays alors qu'ils participent à un conflit qu'ils n'ont pas souhaité.
Resté silencieux depuis le début des frappes sur l'Iran, le gouvernement de Narendra Modi nage entre deux eaux. S'il ne soutient pas ouvertement les États-Unis et Israël, dont il s'est rapproché, il n'a pas non plus lâché son partenaire iranien. Une position qui met à rude épreuve la neutralité traditionnelle de l'Inde au Moyen-Orient.
Alliée de longue date de Téhéran, Moscou a critiqué les attaques menées par les États-Unis et Israël, mais ne donne pas l’impression de vouloir s’impliquer davantage dans le conflit.
DÉCRYPTAGE - Face aux missiles iraniens, les autorités de l’émirat, qui a accueilli un nombre record de 19,6 millions de visiteurs internationaux en 2025, assurent que la situation est stable.
RÉCIT - Paris, Berlin et Londres se préparent à « des actions défensives nécessaires et proportionnées » contre l’Iran. Une base britannique à Chypre a été visée par des tirs de drones.
La Chine a « condamné fermement » la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, l'un des principaux relais de Pékin au Moyen-Orient. La crise menace les approvisionnements chinois en pétrole, mais la Chine pourrait s'en servir pour obtenir des gains diplomatiques.
Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.
Le scepticisme quant à sa composition et à son mandat a dissuadé certains pays habituellement proches de Washington d'y participer.
ENTRETIEN - Après avoir annoncé de «l’aide» aux manifestants en Iran, le président américain temporise. Le chercheur Clément Therme analyse les variations de la diplomatie américaine à l’égard de Téhéran.
La deuxième phase de l’accord de trêve, qui doit débuter dès la restitution du dernier corps d’otage à l’Etat hébreu, prévoit le désarmement du mouvement islamiste palestinien.
Alors que le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé vendredi à la presse que son pays comptait élucider les circonstances de l'arrivée "mystérieuse" de 153 Palestiniens à l'aéroport de Johannesburg à bord d'un vol en provenance de Nairobi, Israël a indiqué samedi que ceux-ci devaient être accueillis par un "pays tiers".