Après l'essor de ChatGPT et des modèles américains, plusieurs entreprises chinoises accélèrent leurs investissements et multiplient les innovations. Quelles sont les trois start-up d'IA qui comptent aujourd'hui ?
Les États-Unis ont décidé mardi d’interdire les importations de robots avancés étrangers. Une mesure qui vise en réalité les modèles dopés à l’IA développés par la Chine et souligne les approches rivales des deux superpuissances en la matière.
« La ruée sur les ports » (2/16). D’un côté, Donald Trump exige – et obtient – le retrait des entreprises chinoises présentes dans les ports du canal de Panama. De l’autre, la Chine réplique en inspectant les navires arborant pavillon panaméen. Entre les deux, un petit pays de 4,5 millions d’habitants qui s’accroche à la « neutralité » du canal.
Les modèles chinois open source sont de plus en plus performants et gagnent en popularité. Les autorités chinoises et américaines dégainent de nouvelles règles pour renforcer leur mainmise sur le secteur de l'IA.
Pékin affirme sa souveraineté numérique en s’opposant à l’entrée de Meta sur le marché stratégique de l’IA chinoise, illustrant la montée des tensions technologiques mondiales.
La diplomatie chinoise met en avant son activisme pour obtenir une cessation des hostilités, alors qu’avant la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis en février, Pékin achetait plus de 80 % de son pétrole à Téhéran.
Premier importateur mondial de pétrole, la Chine est en première ligne de la hausse des cours provoquée par le conflit au Moyen-Orient. Cependant, Pékin s'est préparé depuis de longues années à ce type de scénario en misant sur de gigantesques réserves stratégiques, les énergies renouvelables, ainsi qu'en accélérant la diversification de ses sources d'approvisionnement.
Cela fait maintenant plus de vingt ans que la Chine oeuvre à réduire sa dépendance aux flux pétroliers maritimes, ce qui la rend aujourd'hui par exemple moins sensible à l'envolée des cours du brut que l'Inde. Dans ce contexte, les analystes de Goldman Sachs se montrent notamment très favorables à deux compagnies pétrolières chinoises.
La Chine a « condamné fermement » la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, l'un des principaux relais de Pékin au Moyen-Orient. La crise menace les approvisionnements chinois en pétrole, mais la Chine pourrait s'en servir pour obtenir des gains diplomatiques.