Venezuela
Le président, qui recevait à la Maison Blanche, vendredi, les représentants du secteur, les pousse à investir rapidement dans le pays sud-américain pour y exploiter ses immenses réserves, leur assurant la protection de Washington.
Le président du Parlement du Venezuela a annoncé la libération d’un « nombre important » de prisonniers, dont des étrangers. Beaucoup d’associations y voient un « signal positif » mais espèrent que l’opération ne reste pas un « geste » sans lendemain.
Le président vénézuélien enlevé par les Etats-Unis avait été désigné comme successeur par le dirigeant révolutionnaire avant sa mort en 2013. Alors élu de justesse, il a réussi à se maintenir au pouvoir en réprimant toute opposition et en noyautant les institutions. Treize ans durant lesquels le pays a perdu 70 % de son PIB et un quart de ses habitants.
Le régime chaviste a repris la main après l'exfiltration de Nicolas Maduro et s'engage dans des négociations avec une Maison-Blanche qui n'est pas du tout impatiente de voir la cheffe de l'opposition arriver au pouvoir.
La controversée capture du dirigeant Nicolas Maduro par l’armée américaine ouvre une période durant laquelle les États-Unis vont "gérer" le Venezuela, a assuré le président américain Donald Trump. Une tutelle difficile à mettre en œuvre et risquée.
L'opération « Absolute Resolve », dans la nuit de samedi à dimanche, a permis aux Etats-Unis de capturer le président vénézuélien. Dans l'ombre, les services secrets américains préparaient cette attaque de longue date.
Le général Dan Caine a précisé, lors d’une conférence de presse conjointe avec Donald Trump, les détails de l’opération américaine de la nuit dernière.
Le président américain Donald Trump a tenu une longue conférence de presse samedi pour donner les détails de l'opération qui a menée à la capture de Nicolas Maduro. Voici ce qu'il faut retenir.
La capture de Nicolás Maduro ouvre un nouveau chapitre dans la longue histoire des interventions américaines en Amérique Latine. Trump a annoncé que les États-Unis allaient «gouverner» le Venezuela «pour le moment».
Les pays d'Amérique latine, la Chine et la Russie ont condamné l'attaque américaine sur Caracas ce samedi. La cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas a appelé à « la retenue » et au respect du droit international, alors que l'Espagne plaide pour une solution pacifique et négociée. « Aucune solution politique durable ne peut être imposée de l'extérieur » estime de son côté le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.