Après les bombardements récents de l’État hébreu sur Damas, la presse progouvernementale turque craint une forme de partition de la Syrie et s’inquiète des aventures guerrières répétées d’Israël dans la région.
Moyen Orient
Après les bombardements récents de l’État hébreu sur Damas, la presse progouvernementale turque craint une forme de partition de la Syrie et s’inquiète des aventures guerrières répétées d’Israël dans la région.
Jérusalem (AFP) – Des discussions indirectes difficiles entre Israël et le Hamas sur un cessez-le-feu sont entrées lundi dans leur deuxième semaine, le président américain Donald Trump exprimant l'espoir d'un accord proche sur une trêve à Gaza meurtrie par de nouveaux bombardements israéliens.
Le président américain reçoit, ce lundi 7 juillet, le Premier ministre israélien afin de trouver une voie vers la fin de la guerre dans l’enclave palestinienne, où l’ONU a mis en garde la semaine dernière contre un «effondrement total des opérations humanitaires».
Yasser Abou Shebab, chef d’une milice accusée de piller des camions d’aide humanitaire dans le territoire palestinien, a affirmé dimanche dans un entretien diffusé par une radio israélienne pouvoir se déplacer « librement » dans les zones sous contrôle de l’armée israélienne, avec laquelle il dit communiquer.
Une délégation israélienne se rendra dimanche au Qatar pour des pourparlers indirects en vue d’un accord de trêve et de libération d’otages à Gaza, a annoncé, samedi soir, le premier ministre de l’Etat hébreu, tout en qualifiant d’« inacceptables » les modifications apportées par le Hamas à la dernière proposition qatarie.
Le Hamas a annoncé vendredi avoir répondu positivement à une nouvelle proposition de cessez-le-feu de 60 jours à Gaza et qu’il était prêt à entamer “immédiatement” des négociations sur sa mise en œuvre.
Dans le même temps, le président américain a fait pression sur le mouvement islamiste palestinien Hamas pour qu’il accepte une «ultime proposition» de cessez-le-feu.
L’Iran a menacé dimanche de s’en prendre aux bases militaires des États-Unis au Moyen-Orient en représailles à l’attaque américaine sans précédent contre les sites nucléaires iraniens. La presse internationale juge toutefois qu’un conflit élargi n’est pas dans l’intérêt de la République islamique, car il pourrait menacer sa survie.
En pleines négociations avec Israël pour une nouvelle trêve, le groupe terroriste a publié ces derniers jours trois vidéos d’otages israéliens en vie, mettant ainsi la pression sur le gouvernement de Benyamin Netanyahou.
L’État hébreu demande également d’évacuer « les zones de combat ». Parallèlement, des discussions ont lieu avec le Hamas en Égypte.
Alors que Donald Trump propose de vider la bande de Gaza de ses habitants, les Palestiniens s'inquiètent d'un projet d'annexion de la Cisjordanie occupée. Depuis le 21 janvier, l'armée israélienne y a considérablement intensifié ses opérations militaires rendant la vie impossible à des dizaines de milliers de civils, tandis que les colons multiplient les exactions.
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a entamé, dimanche, une rencontre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, dans son bureau à Jérusalem, au début de sa première tournée au Moyen-Orient. Au programme : l'accord de trêve ainsi que la proposition du président Donald Trump de prendre le contrôle de la bande de Gaza.