Ce plan en 20 points, présenté par le président américain, a été approuvé par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Si le Hamas donne son accord, le conflit prendra fin immédiatement et les otages devront être libérés avant le 2 octobre. Le retrait militaire israélien de l’enclave ne serait pas encadré par un calendrier précis.
Une commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU a accusé Israël de commettre un génocide à Gaza. Israël a rejeté un « rapport biaisé et mensonger ».
Cette opération est lancée alors qu'Israël n'a pas répondu à la proposition des médiateurs sur une trêve.
Un projet clé de construction en Cisjordanie occupée – le quartier E1 – a été approuvé, mercredi, par Israël. "L'administration civile a approuvé la planification pour la construction de ce quartier" qui coupera le territoire palestinien en deux, empêchant la création d'un éventuel État palestinien", s'est félicité le maire de la colonie israélienne voisine.
Sourd à l’avalanche de critiques suscitées par son plan de conquête de Gaza, le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a assuré dimanche devant la presse internationale que l’État hébreu n’avait “pas d’autre choix” que de s’emparer du territoire, “meilleur moyen” selon lui de “terminer la guerre” avec le Hamas.
Après des jours de bombardements de l’enclave palestinienne et des centaines de morts, parmi lesquels de nombreux civils, l’armée israélienne a lancé une nouvelle offensive terrestre le 18 mai. “Où cela s’arrêtera-t-il ?” tonne dans un éditorial le journal israélien de gauche “Ha’Aretz”, pour qui il y va aussi de l’avenir de l’État hébreu.