La controversée capture du dirigeant Nicolas Maduro par l’armée américaine ouvre une période durant laquelle les États-Unis vont "gérer" le Venezuela, a assuré le président américain Donald Trump. Une tutelle difficile à mettre en œuvre et risquée.
L'opération « Absolute Resolve », dans la nuit de samedi à dimanche, a permis aux Etats-Unis de capturer le président vénézuélien. Dans l'ombre, les services secrets américains préparaient cette attaque de longue date.
Le général Dan Caine a précisé, lors d’une conférence de presse conjointe avec Donald Trump, les détails de l’opération américaine de la nuit dernière.
Le président américain Donald Trump a tenu une longue conférence de presse samedi pour donner les détails de l'opération qui a menée à la capture de Nicolas Maduro. Voici ce qu'il faut retenir.
La capture de Nicolás Maduro ouvre un nouveau chapitre dans la longue histoire des interventions américaines en Amérique Latine. Trump a annoncé que les États-Unis allaient «gouverner» le Venezuela «pour le moment».
Donald Trump a averti que les États-Unis interviendraient si l’Iran réprimait violemment des manifestants pacifiques.
Cette déclaration intervient alors que des protestations contre l’hyperinflation et la crise économique secouent Téhéran et d’autres villes iraniennes.
Donald Trump avait écrit à Isaac Herzog pour lui demander d’accorder une grâce au premier ministre israélien dans son procès pour corruption. «J’ai parlé au président (Herzog) et il m’a dit que (la grâce) était en cours», a-t-il affirmé ce lundi.
U.S. president's comments come after meeting Ukraine's leader, call with Russia's
Alors que Kiev est sous les bombes russes et que le Kremlin revendique des avancées à l'est, une nouvelle affaire de corruption politique fragilise le président ukrainien à la veille de la rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, prévue dimanche en Floride.
L’humoriste, dont l’émission avait été suspendue aux Etats-Unis en septembre, a été choisi par la Channel 4 pour adresser le traditionnel message de Noël alternatif à celui du monarque britannique.
Le département d’Etat américain qualifie de « censure » les mesures européennes de contrôle des contenus en ligne et a sanctionné mardi cinq personnes, dont le Français Thierry Breton.