Donald Trump a averti que les États-Unis interviendraient si l’Iran réprimait violemment des manifestants pacifiques.
Cette déclaration intervient alors que des protestations contre l’hyperinflation et la crise économique secouent Téhéran et d’autres villes iraniennes.
Le président vénézuélien a donné jeudi une interview à la télévision publique VTV, lors de laquelle il a évité de confirmer l'attaque américaine contre des installations portuaires de son pays. Il s'est en revanche dit toujours "prêt" à discuter avec Washington d'un accord de lutte contre le narcotrafic.
Les États-Unis et Israël avaient contacté le gouvernement du Somaliland il y a quelques mois pour discuter de l'utilisation de leur territoire comme destination potentielle pour accueillir les Gazaouis dans le cadre du plan d'après-guerre proposé par M. Trump.
L'ex-commissaire européen Thierry Breton fait partie des personnes désormais interdites de territoire aux Etats-Unis. Washington estime que les déboires de ses champions Internet en Europe sont une forme de censure et se venge en révoquant des visas.
Au lieu de ralentir, l'économie américaine a accéléré pendant les trois mois qui ont précédé le « shutdown ». La croissance du PIB a été portée par la consommation, qui dépend elle-même de plus en plus de la frange la plus aisée de la population.
Le vice-président américain a clôturé la conférence de Turning Point USA, dimanche 21 décembre. Il s’est inscrit dans le sillage de Donald Trump, tout en donnant à son discours un contenu idéologique fondé sur le nationalisme chrétien. Il a assuré au public : « Vous n’avez plus à vous excuser d’être blanc. »
L'administration Trump n'a publié qu'une partie des centaines de milliers de pages du dossier criminel. Elles sont largement noircies. Le président risque de décevoir ses partisans, persuadés que le gouvernement continue à leur cacher la vérité.