Lors de sa conférence de presse fleuve, vendredi 19 décembre, le chef du Kremlin a évoqué les négociations de paix en Ukraine, prétendant que « la balle est entièrement dans le camp de Kiev et de ses sponsors européens ».
Alors que la guerre aérienne s’intensifie entre l’Ukraine et la Russie, Ankara s’apprêterait à rendre à la Russie un lot de systèmes antiaériens, une hypothèse qui inquiète l’armée ukrainienne et rassure les Etats-Unis.
Les dernières négociations ont permis des avancées sur les garanties de sécurité des Etats-Unis. Les Européens proposent une « force multinationale ». Trump estime « qu'un accord n'a jamais été aussi proche. »
Le président ukrainien s’est filmé à côté de la ligne de front, cherchant à démontrer que son armée peut mener une contre-attaque. Si Koupiansk repasse sous contrôle ukrainien, il s’agira de l’unique contre-offensive réussie en 2025.
La rencontre doit se dérouler à Berlin. Le président américain ne cache pas son impatience d'en finir avec le conflit et pousse l'Ukraine à d'importantes concessions.
GRAND ENTRETIEN - Professeur émérite de relations internationales à l’université de Chicago, John Mearsheimer dénonce depuis toujours la part de responsabilité des Occidentaux dans la guerre en Ukraine. Il estime que la seule issue possible du conflit passe par l’acceptation des exigences de Poutine.
Depuis le début de l'été, l'aide des pays européens à l'Ukraine n'est plus suffisante pour pleinement compenser l'arrêt brutal de celle des Etats-Unis, selon les chiffres de l'Institut Kiel, qui fait référence sur le sujet.
Le président américain Donald Trump s'est dit "déçu", dimanche soir, que son homologue ukrainien n'ait "pas encore lu" la proposition américaine dévoilée il y a trois semaines en vue du règlement du conflit en Ukraine.
Le président français a « longuement évoqué » la guerre en Ukraine, jeudi, lors de son entretien avec Xi Jinping. Mais le président chinois a rappelé, dans une mise au point très claire, ne pas avoir les moyens de faire pression sur Vladimir Poutine.
Le président français a entamé à Pékin une visite auprès d’une deuxième puissance mondiale, appui clé de la Russie, en embuscade à l’heure des négociations de paix.
La Russie n'a pas l'intention de se battre contre les pays européens, mais si l'Europe déclenche une guerre, la Russie est "prête tout de suite", a déclaré le président russe mardi, en reprochant aux Européens ce qu'il a décrit comme un manque de "programme pacifique".
Un cargo turc lié aux intérêts russes a été lourdement endommagé par plusieurs explosions au large du Sénégal. Si Kiev n’a pas revendiqué l’opération, le modus operandi rappelle les attaques menées ces derniers mois contre des navires de la "flotte fantôme" russe, faisant planer le doute sur une extension discrète de la guerre en Ukraine jusqu’aux côtes ouest-africaines.
L'émissaire américain Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, doivent rencontrer le président russe Vladimir Poutine mardi à Moscou pour des pourparlers sur l'Ukraine. Le Kremlin, qui a précisé que la rencontre débuterait "après 17 h (14 h GMT)".