Beaucoup de pays européens apparaissent tiraillés entre le souci de contribuer à l’effort ukrainien, la préservation d’une part d’ambiguïté stratégique sur leurs coopérations industrielles de défense, et la crainte de voir émerger un nouveau concurrent.
Le service fédéral de sécurité, successeur du KGB, duquel est issu le maître du Kremlin, ne cesse d’accroître son pouvoir sur les choix militaires et sur les décisions politiques. Entre blocages d’Internet, propagande à l’école et poursuites judiciaires, sa toile s’étend sur toute la société russe.
La Russie a mené d'intenses frappes dans la région de Kiev, au moyen notamment de missiles balistiques hypersoniques à moyenne portée de type Orechnik. Le président français Emmanuel Macron a dénoncé dimanche "une fuite en avant", tandis que la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, évoque une "tactique d'intimidation".
Le conflit en Iran permet à Kiev de mettre en valeur les technologies et le savoir-faire développés depuis l’invasion russe de 2022 pour nouer des partenariats avec des pays du Golfe et dans le Caucase.
À l'occasion du huitième sommet de la Communauté politique européenne, les Européens, qu'ils soient membres ou non de l'UE ou de l'Otan, se retrouvent à Erevan, en Arménie. Allié précieux face au désordre mondial alimenté par Donald Trump, le Premier ministre canadien Mark Carney est l'invité de ce sommet qui doit aussi bien aborder le soutien à l'Ukraine que la lutte contre le narcotrafic.
Le bras de fer se durcit entre Budapest et Kiev au sujet d'un oléoduc acheminant le pétrole russe vers la Hongrie. Kiev déconseille à ses ressortissants de se rendre en Hongrie. L'UE dénonce des « menaces inacceptables » de la part de Volodymyr Zelensky.
«Nous espérons qu’une seule personne au sein de l’UE ne bloquera pas les 90 milliards. Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées», avait dit le président ukrainien.
Alliée de longue date de Téhéran, Moscou a critiqué les attaques menées par les États-Unis et Israël, mais ne donne pas l’impression de vouloir s’impliquer davantage dans le conflit.
Dans le viseur de la police "pour son implication dans la traite d'êtres humains", Festus Omwamba a été arrêté, a annoncé la police kényane dans la nuit de mercredi à jeudi. Une enquête a décrit cet homme de 33 ans comme "le cerveau" de l'opération qui aurait envoyé plus de 1 000 Kényans rejoindre les rangs de l'armée russe.
DÉCRYPTAGE - L’Ukraine a revendiqué en février la reconquête de 400 km2, une victoire symbolique mais insuffisante pour renverser le cours de la guerre.