La Maison-Blanche a publié vendredi une nouvelle doctrine offensive vis-à-vis du Vieux Continent, présenté comme un territoire en «déclin civilisationnel». Menacés d’ingérence, les Européens entendent avant tout préserver l’alliance transatlantique.
Presque tous les pays ont cessé de faire exploser des bombes nucléaires dans les années 1990.
Washington et Moscou restent liés par le traité de désarmement New Start, qui limite chaque partie à 1550 ogives stratégiques offensives déployées et prévoit un mécanisme de vérifications, interrompues depuis deux ans.
ENTRETIEN - Le président américain a ordonné jeudi la relance des essais d’armes nucléaires des États-Unis, sans en détailler les modalités. Pour la chercheuse à l’Ifri Héloïse Fayet, le républicain s’inscrit dans la lignée d’une rhétorique nucléaire «de plus en plus animée et affirmée, mais jusqu’à présent plutôt du côté russe».
Le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine se sont rencontrés en Alaska, en août dernier, pour discuter de paix en Ukraine.
L’année dernière, le président des États-Unis aurait affirmé avoir dit à son homologue russe qu’il n’hésiterait pas à «bombarder Moscou», d’après un document audio transmis à CNN.
À la veille d'un sommet crucial de l'Otan aux Pays-Bas, le président américain a affirmé mardi que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord, élément central de cette alliance puisqu'il pose le principe de défense mutuelle en cas d'attaque d'un des pays membres, pouvait "s'interpréter de plusieurs façons". Qu'en est-il vraiment ? Éléments de réponse.
Les chefs d'état-major d'une trentaine de pays prêts à contribuer à des garanties de sécurité pour l'Ukraine se retrouvent jeudi à Londres pour discuter d'un plan de maintien de la paix en cas de cessez-le-feu avec la Russie.
La dépendance de l’Europe aux technologies commercialisées par les Etats-Unis l’affaiblit politiquement.