Depuis plusieurs mois déjà, les États-Unis fournissent à l’Ukraine des renseignements précis sur les installations énergétiques à bombarder en Russie. Un soutien qui tranche avec l’attitude passée de Donald Trump à l’égard de Vladimir Poutine. Officiellement, Washington veut pousser Moscou à négocier. Mais ce n’est probablement pas la seule motivation du président américain.
Washington (AFP) – Paies de fonctionnaires gelées, musées et parcs nationaux fermés, trafic aérien touché: les Etats-Unis ressentent de manière croissante les effets de la paralysie budgétaire, qui entre lundi dans sa troisième semaine avec toujours aucun dénouement à l'horizon.
Donald Trump a annoncé vendredi 100 % de droits de douane supplémentaires au 1 er novembre sur les produits chinois, après la décision chinoise de resserrer la vis sur ses exportations de terres rares. « Nous n'avons pas peur de nous battre », a répondu dimanche Pékin.
Le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine se sont rencontrés en Alaska, en août dernier, pour discuter de paix en Ukraine.
L'ancien directeur du FBI James Comey, l'une des bêtes noires de Donald Trump, a plaidé non coupable mercredi devant un tribunal fédéral. Cette affaire est emblématique de la campagne judiciaire de plus en plus agressive menée par le président américain contre ses adversaires politiques.
Sean Combs, de son vrai nom, a été condamné à plus de quatre ans de prison vendredi 3 octobre après avoir été reconnu coupable cet été de «transport à des fins de prostitution» envers deux ex-petites amies, dont la chanteuse Cassie.
Ce plan en 20 points, présenté par le président américain, a été approuvé par le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Si le Hamas donne son accord, le conflit prendra fin immédiatement et les otages devront être libérés avant le 2 octobre. Le retrait militaire israélien de l’enclave ne serait pas encadré par un calendrier précis.
Les sanctions internationales contre l'Iran sont rétablies depuis dimanche, après l'échec des négociations sur le nucléaire. Elles frappent durement l'économie iranienne, déjà affaiblie. Les puissances occidentales insistent toutefois sur l'importance de la diplomatie pour résoudre la crise.
Benyamin Netanyahou est soumis à des pressions de toutes parts pour accepter ou rejeter le plan de paix en 21 points que Donald Trump doit lui soumettre lundi lors de leur entretien à la Maison-Blanche.
Limogé en 2017, James Comey est accusé d'avoir menti au Congrès sur les investigations menées autour des liens de la campagne de Trump avec la Russie. Le week-end dernier, le président avait poussé à la démission le procureur chargé de cette affaire, frustré par sa lenteur.
Le président américain repart à l'offensive dans sa guerre commerciale. Il cible cette fois les médicaments (taxés à 100 %), les camions et les meubles. Il s'agit, selon lui, d'une question de sécurité nationale. Bruxelles assure que les laboratoires européens ne seront pas affectés.