La pépite française de l'IA a annoncé une levée de fonds de 3 milliards d'euros, un record en Europe. Son cofondateur, Arthur Mensch, explique aux « Echos » comment cet argent sera utilisé et insiste sur les leviers de différenciation entre Mistral et les géants américains et chinois du secteur.
Par Joséphine Boone, Charlie Perreau, David Barroux
Le champion français de l'intelligence artificielle (IA) Mistral boucle une nouvelle levée de fonds de 3 milliards d'euros auprès du géant sud-coréen Samsung. Un record pour une entreprise européenne, qui lui permet d'atteindre une valorisation de 21 milliards d'euros.
L'occasion pour le cofondateur et directeur général Arthur Mensch d'expliquer le parcours de Mistral et sa vision de ce domaine devenu un véritable enjeu de puissance et une nouvelle variable géopolitique.