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Moyen Orient

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Latest Moyen Orient

« Ce n'est pas l'Irak. Ce n'est pas interminable » : les Etats-Unis justifient leurs buts de guerre en Iran

Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a assuré lundi que l'Amérique ne va pas s'embourber en Iran en tentant de reconstruire une démocratie. Il n'a pas écarté l'éventualité d'une intervention au sol ultérieure.

Les frappes israélo-américaines placent la Chine sur le qui-vive au Moyen Orient

La Chine a « condamné fermement » la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, l'un des principaux relais de Pékin au Moyen-Orient. La crise menace les approvisionnements chinois en pétrole, mais la Chine pourrait s'en servir pour obtenir des gains diplomatiques.

La mort de Khamenei va "beaucoup déstabiliser les Gardiens de la révolution et le clergé chiite"

Au lendemain de la mort du guide suprême dans l'attaque israélo-américaine, l'Iran a entamé un deuil de 40 jours. Pour la journaliste Maya Khadra, spécialiste du Moyen-Orient, l'élimination de l'ayatollah Ali Khamenei représente une réelle rupture. Si le régime devait tomber, ce serait un changement avant tout venu de l'intérieur "par le peuple iranien qui, dans sa majorité, refuse ce régime théocratique et liberticide".

En attendant l'élection d'un nouveau guide suprême, qui dirige l'Iran ?

Selon un média d'État, la transition du pouvoir en Iran doit être assurée par un triumvirat composé du président Massoud Pezeshkian, du chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei et d'Alireza Arafi, un haut dignitaire religieux, membre du Conseil des Gardiens de la révolution. Il faut également compter sur le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ari Larijani.

« L’enfer » de la guerre plutôt que le régime : des Iraniens s’expriment

Radio-Canada a recueilli les témoignages de plusieurs Iraniens qui vivent dans la République islamique au moment où les tensions entre Téhéran et Washington atteignent leur paroxysme.

Iran : Donald Trump se donne «dix jours» pour décider si un accord avec Téhéran est possible

«Nous devrons peut-être aller plus loin, ou peut-être pas, nous allons peut-être conclure un accord. Vous le saurez probablement dans les dix prochains jours», a déclaré le président américain dans un discours à Washington.

Le Conseil de la paix, "reflet de l’ego de Trump", vise-t-il à remplacer l’ONU ?

Alors que le fameux Conseil de la paix de Donald Trump se réunit pour la toute première fois jeudi, France 24 s’est entretenu avec l’historienne et spécialiste de l’ONU Alanna O’Malley. Elle juge que cette instance cherche à institutionnaliser davantage la puissance américaine à l’échelle mondiale sous la houlette de Donald Trump. Elle y voit un outil.

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