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Israel & Palestine 2 min de lecture

Israël : Gadi Eisenkot, l’ancien chef d’état-major israélien, en bonne position pour remplacer Benyamin Nétanyahou à la tête du gouvernement

Source: Le Monde
Déclaration de Gadi Eisenkot, le leader du parti Yashar !, devant ses soutiens, durant la soirée électorale lors des législatives israéliennes. A Tel-Aviv, Israël, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2026. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE »
Déclaration de Gadi Eisenkot, le leader du parti Yashar !, devant ses soutiens, durant la soirée électorale lors des législatives israéliennes. A Tel-Aviv, Israël, dans la nuit du 27 au 28 octobre 2026. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE »

Gadi Eisenkot a été désigné par les dirigeants de six partis, représentant une majorité des sièges à la Knesset, comme le candidat le plus légitime pour former un nouveau gouvernement. Le chef de l’Etat, Isaac Herzog, doit rendre sa décision d’ici au 11 novembre.

Par  (Jérusalem, correspondant)

L’ancien général a passé des décennies à envoyer des hommes et des femmes en première ligne. Ce sera probablement bientôt son tour. Gadi Eisenkot, 66 ans, ancien chef d’état-major israélien, a été désigné par les différents chefs de partis de la Knesset comme le candidat le plus légitime pour être choisi par le chef de l’Etat, Isaac Herzog, afin de former un nouveau gouvernement. Les dirigeants de six listes élues le 27 octobre, représentant 67 sièges (sur les 120 de la Knesset), ont indiqué leur préférence pour Gadi Eisenkot, tandis que les leaders de quatre autres listes, représentant 46 députés, ont préféré l’actuel premier ministre, Benyamin Nétanyahou.

Le chef de l’Etat, Isaac Herzog, devrait ensuite rendre sa décision mercredi 11 novembre au plus tard. Il n’a pas exclu d’effectuer d’autres consultations d’ici là. Cette première étape de recommandations ne constitue pas une surprise. Le bloc Nétanyahou était certes arrivé en tête lors du scrutin du 27 octobre, avec 53 sièges. Mais cette coalition de droite et d’extrême droite, au pouvoir depuis 2022, ne disposait d’aucun renfort possible. Au contraire, même : un parti allié, représentant des ultraorthodoxes, a choisi, jeudi, de s’abstenir, privant Benyamin Nétanyahou de sept recommandations. Gadi Eisenkot a, lui, reçu, jeudi 5 novembre, le soutien supplémentaire de deux listes arabes, ajoutant 19 recommandations aux 48 sièges initiaux de la coalition.

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