Les États-Unis et l’UE concluent un accord
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président américain sont parvenus à sceller un accord sur les tarifs douaniers dimanche soir à l'issue d'âpres négociations.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président américain sont parvenus à sceller un accord sur les tarifs douaniers dimanche soir à l'issue d'âpres négociations.
Le président américain a par ailleurs promis, lundi, à plusieurs pays, dont le Japon et la Corée du Sud, une surtaxe d’au moins 25 % sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.
À la veille d'un sommet crucial de l'Otan aux Pays-Bas, le président américain a affirmé mardi que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord, élément central de cette alliance puisqu'il pose le principe de défense mutuelle en cas d'attaque d'un des pays membres, pouvait "s'interpréter de plusieurs façons". Qu'en est-il vraiment ? Éléments de réponse.
L’intervention américaine en Iran suscite une certaine amertume dans les médias ukrainiens, qui s’interrogent sur ce qu’ils considèrent comme une politique délibérée de deux poids, deux mesures. Depuis le début de la guerre en Ukraine, Washington a toujours refusé de mener des frappes en Russie.
Les chefs d’État des pays du G7 ont mis fin le 17 juin au sommet de Kananaskis, en Alberta, en s’engageant à coopérer dans six secteurs clés. Mais n’ont pu s’entendre sur une déclaration commune sur l’Ukraine, en raison de l’opposition des États-Unis. À l’ère de Donald Trump, l’union du G7 semble plus fragile que jamais.
Dès les premières heures des frappes israéliennes sur l’Iran, Paris, Berlin et Londres ont réagi en mettant notamment en avant le “droit” d’Israël “à se défendre”. Une position apparemment contradictoire avec leur engagement de longue date à trouver une solution par la négociation dans le dossier du nucléaire iranien. Le trio n’abandonne pas cette idée, mais son “autonomie stratégique” pose question. Explications.
La visite du premier ministre Modi au Canada marque non seulement le début d'un dégel dans les relations diplomatiques entre l'Inde et le Canada mais aussi une ouverture vers une plus grande coopération économique et sécuritaire.
Dans une note explicative publiée mercredi sur le site de la Maison Blanche, l’administration Trump justifie l’interdiction faite aux ressortissants de 12 nations d’entrer aux États-Unis. France 24 se penche, pays par pays, sur les raisons d’une telle décision.
LE POINT SUR LA SITUATION - Après l’attaque tuant 25 touristes dans la ville de Pahalgam, attribuée par l’Inde à des islamistes soutenus par le Pakistan, le Comité de la sécurité nationale pakistanais s’est réuni ce jeudi pour décider d’une réponse aux mesures diplomatiques inédites de l’Inde.
Donald Trump a annoncé, mardi, une "baisse substantielle" des droits de douane avec la Chine, ce qui a fait rebondir les Bourses asiatiques. Le président américain a également assuré qu'il ne limogerait pas le président de la Fed, malgré de virulentes critiques émises à son encontre.
Le déroulé des funérailles et la succession du souverain pontife ne laissent aucune place à l’improvisation. L’organisation de la vacance du Siège apostolique est orchestrée par les cardinaux, venus du monde entier et réunis à Rome jusqu’à l’élection de l’un d’entre eux comme pape.
La capitulation commerciale voulue par Trump résonne fort mal en Chine, un pays « biberonné » à la revanche à prendre sur les humiliations que l’Occident lui a fait subir au XIXᵉ siècle, explique, dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde ».