Le président des États-Unis veut créer un «Conseil de paix» totalement à sa main et en concurrence avec l’ONU pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, selon une «charte» envoyée aux pays «invités» par lui à le rejoindre.
Devant le chantage douanier de Trump contre les pays européens défendant l'appartenance du Groenland au Danemark, Emmanuel Macron demande « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'Union européenne.
Le président américain a menacé samedi d'appliquer 10 % de droits de douane à huit pays européens dès le 1 er février, puis 25 % à partir du 1 er juin, jusqu'à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le Groenland. Les « menaces tarifaires sont inacceptables », a rétorqué Emmanuel Macron.
Les États-Unis «ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or», dit-il.
Arrêté après avoir participé aux manifestations antigouvernementales, ce jeune Iranien pourrait devenir le premier protestataire identifié à être exécuté depuis le début du mouvement.
Le président américain Donald Trump a annoncé des sanctions douanières contre les partenaires commerciaux de l'Iran, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.
« Conclure un accord, c’est le plus facile, mais d’une manière ou d’une autre nous allons avoir le Groenland », a déclaré le président américain à bord d’Air Force One.
Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les Etats-Unis emploieraient « la manière douce » ou « la manière forte » pour prendre le contrôle de l’immense île arctique afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis face à Pékin et Moscou.
Le régime, qui a coupé l’Internet, qualifie désormais les manifestants d’« agents terroristes » à la solde d’Israël et des Etats-Unis.
Le président, qui recevait à la Maison Blanche, vendredi, les représentants du secteur, les pousse à investir rapidement dans le pays sud-américain pour y exploiter ses immenses réserves, leur assurant la protection de Washington.
Minneapolis (États-Unis) (AFP) – Les responsables démocrates de Minneapolis disent craindre vendredi que l'agent fédéral de l'immigration qui a tué une femme deux jours plus tôt ne bénéficie de l'impunité, après cet événement qui a provoqué une vive émotion et des manifestations appelant au départ de ces policiers.
Budget record, recrutement intensif, expulsions massives, publicités chocs : voici ce qu’il faut savoir sur cette agence fédérale, au cœur des politiques migratoires du président américain.