Choisie pour remplacer Karoline Leavitt, la porte-parole a enchaîné les bévues et a été écartée du poste par Donald Trump au bout de cinq jours.
Par Piotr Smolar L’un des postes les plus exposés au monde, en politique, est celui de porte-parole de la Maison Blanche. Etre promu à ce podium, puis écarté au bout de cinq jours relève de l’accident industriel. Voilà le sort peu enviable réservé vendredi 16 octobre à Katie Zacharia. Figure inconnue du grand public, choisie pour remplacer Karoline Leavitt, elle a enchaîné les bévues. Son premier point presse fut catastrophique – un quart d’heure, un texte mal lu, trois questions expédiées. Les jours qui suivirent se transformèrent en cauchemar.
Les médias américains sont partis en quête du diplôme de Katie Zacharia, qui se présentait de longue date comme avocate. Introuvable. « Dans quel Etat ? » a t-elle passé l’examen du barreau, demanda un journaliste, tandis qu’elle se trouvait aux côtés de Donald Trump. « Lorsque j’ai déménagé en Chine », répondit-elle, en référence à un séjour de deux ans à Pékin, entre 2011 et 2013. Katie Zacharia prétendit ensuite avoir mal entendu la question. Elle embarqua, sourire crispé, avec Donald Trump dans une série de réunions publiques, se rendant en Alaska, en Arizona et dans le Montana.
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