Que se passera-t-il maintenant que les deux plus grandes puissances nucléaires ne sont plus tenues de limiter leurs arsenaux?
NATO-Russie
Que se passera-t-il maintenant que les deux plus grandes puissances nucléaires ne sont plus tenues de limiter leurs arsenaux?
Le traité New Start, dernier accord majeur de désarmement nucléaire entre les Etats-Unis et la Russie, arrive à échéance le 5 février. La fin de ce pacte, qui limitait les arsenaux nucléaires des deux puissances, s'inscrit dans un contexte global de course aux armements.
Alors que la guerre aérienne s’intensifie entre l’Ukraine et la Russie, Ankara s’apprêterait à rendre à la Russie un lot de systèmes antiaériens, une hypothèse qui inquiète l’armée ukrainienne et rassure les Etats-Unis.
La Maison-Blanche a publié vendredi une nouvelle doctrine offensive vis-à-vis du Vieux Continent, présenté comme un territoire en «déclin civilisationnel». Menacés d’ingérence, les Européens entendent avant tout préserver l’alliance transatlantique.
Presque tous les pays ont cessé de faire exploser des bombes nucléaires dans les années 1990.
Washington et Moscou restent liés par le traité de désarmement New Start, qui limite chaque partie à 1550 ogives stratégiques offensives déployées et prévoit un mécanisme de vérifications, interrompues depuis deux ans.
ENTRETIEN - Le président américain a ordonné jeudi la relance des essais d’armes nucléaires des États-Unis, sans en détailler les modalités. Pour la chercheuse à l’Ifri Héloïse Fayet, le républicain s’inscrit dans la lignée d’une rhétorique nucléaire «de plus en plus animée et affirmée, mais jusqu’à présent plutôt du côté russe».
Le président américain Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine se sont rencontrés en Alaska, en août dernier, pour discuter de paix en Ukraine.
L’année dernière, le président des États-Unis aurait affirmé avoir dit à son homologue russe qu’il n’hésiterait pas à «bombarder Moscou», d’après un document audio transmis à CNN.
À la veille d'un sommet crucial de l'Otan aux Pays-Bas, le président américain a affirmé mardi que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord, élément central de cette alliance puisqu'il pose le principe de défense mutuelle en cas d'attaque d'un des pays membres, pouvait "s'interpréter de plusieurs façons". Qu'en est-il vraiment ? Éléments de réponse.
Les chefs d'état-major d'une trentaine de pays prêts à contribuer à des garanties de sécurité pour l'Ukraine se retrouvent jeudi à Londres pour discuter d'un plan de maintien de la paix en cas de cessez-le-feu avec la Russie.
La dépendance de l’Europe aux technologies commercialisées par les Etats-Unis l’affaiblit politiquement.
Les États-Unis ont annoncé, mardi, avoir réussi à neutraliser Snake, un logiciel malveillant qui était utilisé par les cyber-espions russe du FSB depuis une vingtaine d’années. Il a longtemps été considéré comme l’un des outils les plus sophistiqués dans l’arsenal de Moscou pour s’emparer des secrets de l’Occident.
Londres a dénoncé jeudi des "tentatives de la Russie d'interférer dans la politique britannique" qui "n'ont pas été couronnées de succès". De son côté, Washington a rendu publique l'inculpation de deux Russes pour "une campagne de piratage des réseaux informatiques des États-Unis, du Royaume-Uni d'autres pays de l'Otan et de l'Ukraine, pour le compte du gouvernement russe".