Paris (France) (AFP) – L'Iran a mis en garde lundi contre une intervention américaine après le récent mouvement de contestation réprimé dans le sang, au moment où les Etats-Unis renforcent leur présence dans la région, avec l'arrivée prévue d'un porte-avions.
Dans la région de Minneapolis, la résistance citoyenne s’organise partout, des parvis d’église jusqu'aux « sex-shops ».
«Nous avons beaucoup de navires qui se dirigent dans cette direction, au cas où», a menacé Donald Trump. Un groupe aéronaval vogue en effet vers les eaux au large de la République islamique.
Donald Trump teste presque chaque jour les limites de son autorité. Si la résistance des contre-pouvoirs est faible, elle n’a pas totalement disparu.
Donald Trump a lancé des avertissements au premier ministre canadien, au lendemain d'un discours de Mark Carney fort remarqué à l'international.
Grand-messe annuelle d'un multilatéralisme que le président américain ne cesse de malmener, la réunion de Davos intervient en plein bras de fer sur le Groenland entre les Américains et leurs alliés européens au sein de l'OTAN.
Le président des États-Unis veut créer un «Conseil de paix» totalement à sa main et en concurrence avec l’ONU pour œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, selon une «charte» envoyée aux pays «invités» par lui à le rejoindre.
Devant le chantage douanier de Trump contre les pays européens défendant l'appartenance du Groenland au Danemark, Emmanuel Macron demande « l'activation de l'instrument anti-coercition » de l'Union européenne.
Le président américain a menacé samedi d'appliquer 10 % de droits de douane à huit pays européens dès le 1 er février, puis 25 % à partir du 1 er juin, jusqu'à ce que les Etats-Unis soient autorisés à racheter le Groenland. Les « menaces tarifaires sont inacceptables », a rétorqué Emmanuel Macron.
Les médias d’État chinois invitent Ottawa à adopter une politique étrangère d’«autonomie stratégique».
Le président Trump assure que les États-Unis agiront «de manière très forte» si des dissidents sont exécutés.
Les États-Unis «ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or», dit-il.