Bruxelles (Belgique) (AFP) – Bruxelles a proposé lundi des mesures qu'elle envisage d'imposer à Google pour renforcer l'accès des assistants d'intelligence artificielle concurrents à son système d'exploitation Android, au grand dam du géant américain de la tech qui juge ces propositions dangereuses.
Pékin affirme sa souveraineté numérique en s’opposant à l’entrée de Meta sur le marché stratégique de l’IA chinoise, illustrant la montée des tensions technologiques mondiales.
Avec son double digital, Mark Zuckerberg mise sur l'intelligence artificielle pour transformer le management chez Meta. Si l'outil promet une assistance omniprésente, il soulève des questions sur la surveillance des salariés et l'avenir des managers. Ces derniers vont-ils être disruptés au point de disparaître ?
Souvent difficiles à détecter, les morceaux créés à l’aide de logiciels comme Suno ou Udio sont de plus en plus nombreux. Ils posent des défis aux plateformes de streaming, qui choisissent ou non d’informer les auditeurs.
L'entreprise de Jensen Huang a encore dépassé les attentes sur l'année écoulée. Mais ses clients sont toujours plus gourmands en puissance de calcul et les investisseurs, toujours plus exigeants.
L’indice Nasdaq est dans le rouge depuis cinq semaines, une première depuis 2022.
La plateforme de Google a fait le ménage ces dernières semaines sur des chaînes pourtant très regardées, tout en promouvant par ailleurs le développement de ses outils à base d'intelligence artificielle.
La start-up la plus gourmande en capitaux de la planète peine à rassurer sur sa future rentabilité, tandis que ses concurrents Google et Anthropic percent peu à peu le marché.
Cet accord, annoncé lundi, permettra à la firme à la pomme de rattraper son retard dans le déploiement de l’intelligence artificielle, estiment les analystes.
L'année 2025 a été marquée par des investissements et des contrats stratosphériques dans le secteur de l'intelligence artificielle, propulsant les grandes fortunes de la tech américaine vers de nouveaux sommets.
Enquête« Les puces, pétrole du XXIᵉ siècle » (1/5). Intelligence artificielle, électronique, défense… La « silicium economy » irrigue toute l’industrie et les services. Elle est au centre d’une lutte sans merci entre les puissances, la Chine cherchant à se défaire de sa dépendance aux technologies américaines.