ANALYSE - Six mois après son déclenchement, l’opération a tourné à un match nul embarrassant pour les États-Unis, réduisant leur prestige et donnant une vigueur nouvelle à la République islamique qui les défie depuis 47 ans.
Les électeurs américains, israéliens et français relanceront-ils la démocratie et freineront-ils le populisme ? Leur choix aura des conséquences par-delà des frontières, analyse Dominique Moïsi.
Depuis son retour à la Maison Blanche, le président américain accumule les échecs dans la région, que ce soit pour la guerre qu’il a déclenchée avec Israël contre l’Iran ou pour sa gestion du dossier palestinien, faisant ainsi la démonstration de son incompétence.
Le gouvernement français a développé sa propre plateforme de communication pour les fonctionnaires.
Du Moyen-Orient à l'Afrique en passant par l'Europe, plus d'une centaine d'ambassadeurs américains n'ont toujours pas été nommés par Donald Trump. Entre mépris des institutions et omniprésence des émissaires personnels, cette situation sans précédent illustre la manière dont la Maison Blanche envisage les relations diplomatiques.
Lors d’un accord secret avec Washington en 1974, l’Arabie saoudite a accepté de vendre son pétrole en dollars, en échange de la protection militaire américaine. Le blocage du détroit d’Ormuz, et l’importance de la Chine comme acheteur, fragilise cet accord.
Le gouvernement veut choisir rapidement une nouvelle flotte d’appareils de détection qui auront une forte composante canadienne.
Le 26 avril 1986, l’explosion d’un réacteur nucléaire à Tchernobyl, en Ukraine, provoque la plus grave catastrophe de l’histoire du nucléaire civil. Elle a laissé des traces indélébiles et pourtant, depuis 2022, la guerre déclenchée par la Russie a fait des installations nucléaires du pays des cibles et des buts de guerre, ravivant la crainte d’un nouvel accident.
La diplomatie chinoise met en avant son activisme pour obtenir une cessation des hostilités, alors qu’avant la guerre déclenchée par Israël et les Etats-Unis en février, Pékin achetait plus de 80 % de son pétrole à Téhéran.
Washington (États-Unis) (AFP) – Les marchés mondiaux sont restés suspendus mardi au dernier ultimatum de Donald Trump à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, certains opérateurs voulant croire à une prolongation du délai.
Les Etats-Unis ne ménagent pas pour autant leurs alliés, en invoquant le « travail forcé » pour déclencher des droits de douane ultérieurs. Donald Trump renâcle toujours, par ailleurs, à rembourser les droits annulés.
Une crise économique n'est pas le scénario privilégié des économistes. Mais la croissance européenne s'en ressentira fortement si le prix du baril de pétrole reste élevé.
DÉCRYPTAGE - Jusque-là, Israël et les États-Unis avançaient à l’unisson dans leur guerre contre l’Iran, avec une coopération militaire exceptionnelle.
Le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a assuré lundi que l'Amérique ne va pas s'embourber en Iran en tentant de reconstruire une démocratie. Il n'a pas écarté l'éventualité d'une intervention au sol ultérieure.