Le groupe ajuste son capital pour permettre à Mark Zuckerberg de liquider une partie de ses actions sans perdre son pouvoir. Une stratégie qui sécurise son maintien en Californie, clé dans la course à l'intelligence artificielle.
Une hérésie, voilà comment les marchés qualifiaient, en 2017, les actions sans droit de vote lors de la cotation de Snap. A l'époque, Mark Zuckerberg, à la tête de Facebook, avait dû remballer son propre projet.
Neuf ans après, le même Zuckerberg retente l'exercice. Et là, ça passe. Facebook est devenu Meta et dans la tech (Google, LinkedIn, Alibaba ou Square), les grands principes de démocratie actionnariale pèsent aujourd'hui bien moins lourd que la survie politique des fondateurs.