Le groupe de Mark Zuckerberg a préféré transiger avec les Etats qui l'accusaient d'avoir conçu des réseaux sociaux dangereux pour les mineurs. L'accord prévoit de brider l'usage des applications et pourrait concerner aussi ses concurrents TikTok et YouTube.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Avec son double digital, Mark Zuckerberg mise sur l'intelligence artificielle pour transformer le management chez Meta. Si l'outil promet une assistance omniprésente, il soulève des questions sur la surveillance des salariés et l'avenir des managers. Ces derniers vont-ils être disruptés au point de disparaître ?
Yann Le Cun, figure de l'IA et directeur du laboratoire Fair de Meta, s'apprêterait à quitter l'entreprise pour lancer sa start-up. Il défend une approche spécialisée, à l'opposé de la vision de superintelligence prônée par Mark Zuckerberg.
Malgré les multiples efforts de Mark Zuckerberg pour s'attirer les bonnes grâces de Donald Trump, le procès du groupe Meta s'ouvre lundi à Washington. Le géant des réseaux sociaux est accusé par les États-Unis d'avoir acheté Instagram et WhatsApp pour étouffer des concurrents potentiels