Lors d'une cérémonie engagée et politique, l'artiste portoricain Bad Bunny s'est illustré en décrochant le prix du meilleur album de l'année, une semaine avant un show du Superbowl attendu. Des 68e Grammy Awards dont le palmarès relève, pour une fois, de l'évidence.
Par Léa Colombo
Dans la nuit de dimanche à lundi, se tenait la cérémonie des 68e Grammy awards, une édition sans surprise majeure mais qui récompense à juste titre les nominés les plus évidents dans chaque catégorie, ces derniers n'ayant, cette année, pas de grande concurrence.
Bad Bunny remporte le Grammy awards de l'album de l'année, une première historique pour un disque en langue espagnole. Son album « DeBÍ TiRAR MáS FOToS », véritable lettre d'amour nostalgique à Porto Rico dont le chanteur est originaire, alterne entre chansons dansantes et réflexion sur la gentrification dont l'île est victime.