Le souverain pontife est un fin connaisseur de Bob Dylan et fan de la chanteuse italienne Laura Pausini. Vendredi, au Stade de France, en marge de la veillée de prière, une dizaine d’artistes francophones plutôt méconnus sont programmés.
Par Aureliano Tonet
Pour Léon XIV, Paris vaut bien un Stade de France. Vendredi 25 septembre, au soir de son arrivée dans l’Hexagone, le pape y célébrera une veillée de prière devant 80 000 jeunes. Ce traitement digne d’un champion de haut niveau ou d’une pop star sied plutôt bien à l’Américain : s’il n’a jamais caché sa passion pour le sport – en particulier pour le base-ball et le tennis –, le Saint-Père cultive une fibre, à peine moins commentée ou documentée, pour les musiques populaires.
Certes, ce mélomane, qui a étudié le piano dans sa jeunesse, vibre d’abord pour le classique – avec un faible pour Béla Bartok. Mais, loin de s’y cantonner, ses goûts s’étendent à des sphères plus profanes. En cela, il se rapproche de son devancier, l’Argentin François, dont la collection de disques serpentait des messes de Bach ou de Mozart aux rengaines d’Edith Piaf, d’Elvis Presley ou de Caterina Caselli, en passant par le tango d’Astor Piazzolla.
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