U.S. president's comments come after meeting Ukraine's leader, call with Russia's
Ukraine
U.S. president's comments come after meeting Ukraine's leader, call with Russia's
Alors que Kiev est sous les bombes russes et que le Kremlin revendique des avancées à l'est, une nouvelle affaire de corruption politique fragilise le président ukrainien à la veille de la rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, prévue dimanche en Floride.
Le président ukrainien ouvre la porte à la création d’une zone démilitarisée supervisée par des « forces internationales » dans la partie du Donbass contrôlée par Kiev, en conditionnant le retrait des troupes ukrainiennes à celui de l’armée russe.
Les dernières négociations ont permis des avancées sur les garanties de sécurité des Etats-Unis. Les Européens proposent une « force multinationale ». Trump estime « qu'un accord n'a jamais été aussi proche. »
Le président ukrainien s’est filmé à côté de la ligne de front, cherchant à démontrer que son armée peut mener une contre-attaque. Si Koupiansk repasse sous contrôle ukrainien, il s’agira de l’unique contre-offensive réussie en 2025.
La rencontre doit se dérouler à Berlin. Le président américain ne cache pas son impatience d'en finir avec le conflit et pousse l'Ukraine à d'importantes concessions.
Depuis le début de l'été, l'aide des pays européens à l'Ukraine n'est plus suffisante pour pleinement compenser l'arrêt brutal de celle des Etats-Unis, selon les chiffres de l'Institut Kiel, qui fait référence sur le sujet.
Le président américain Donald Trump s'est dit "déçu", dimanche soir, que son homologue ukrainien n'ait "pas encore lu" la proposition américaine dévoilée il y a trois semaines en vue du règlement du conflit en Ukraine.
L'émissaire américain Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, doivent rencontrer le président russe Vladimir Poutine mardi à Moscou pour des pourparlers sur l'Ukraine. Le Kremlin, qui a précisé que la rencontre débuterait "après 17 h (14 h GMT)".