De la France aux Etats baltes, en passant par les pays scandinaves et l’Allemagne, les gouvernements s’inquiètent des attaques sur le terrain et de cybercampagnes de désinformation prorusses passées et à venir, alors que les prochains mois seront marqués par plusieurs scrutins importants.
Le groupe de Mark Zuckerberg a préféré transiger avec les Etats qui l'accusaient d'avoir conçu des réseaux sociaux dangereux pour les mineurs. L'accord prévoit de brider l'usage des applications et pourrait concerner aussi ses concurrents TikTok et YouTube.
L’ex-ministre de la défense avait réclamé, dans une vidéo publiée mardi, la tenue d’un scrutin malgré la guerre, tout en dénonçant la corruption au sein du pouvoir. « Des élections maintenant, ce serait un tsunami qui fracturerait l’Ukraine », a répondu Volodymyr Zelensky.
« Si Oman se met en travers de notre chemin, on va leur bombarder la gueule », a déclaré le président américain au journaliste de Fox News Trey Yingst, selon sa publication sur le réseau social X.
Après avoir limogé son populaire ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov, et provoqué la colère de la rue et de l’opposition, le président ukrainien semble avoir contenu la fronde, mais en sort affaibli.
« J’ai tiré sur M. Thompson, et il est mort », a déclaré le jeune homme devant le tribunal fédéral, ajoutant qu’il savait que ce qu’il faisait était illégal.
Ces attaques interviennent alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que la Russie se préparait à déployer davantage de soldats nord-coréens sur son territoire et avait reçu de nouveaux missiles balistiques en provenance de Pyongyang.
Samedi 8 août, un haut responsable iranien avait aussi posé des conditions drastiques à remplir par les Etats-Unis avant tout déblocage du détroit d’Ormuz, douchant les espoirs de réouverture de ce passage stratégique au cœur de la guerre au Moyen-Orient.