EXCLUSIF - Les violences du 17 octobre consolident la base électorale de la candidate du RN, selon une enquête Ifop-Fiducial pour Le Figaro, Sud Radio et LCI, menée à chaud de samedi soir à lundi.
Par John Timsit et Service Infographie
C’était un scénario attendu à six mois de la présidentielle. Après les violences qui ont secoué le pays le 17 octobre et sidéré l’opinion, les rivaux du Rassemblement national (RN) comme les sondeurs pronostiquaient une forte poussée de Marine Le Pen, tant sa promesse d’une « France apaisée » pouvait résonner face à de telles images de désolation. Une intuition confirmée par la dernière vague de notre baromètre Ifop-Fiducial pour Le Figaro, LCI et Sud Radio, menée à chaud, de samedi soir à lundi, sur huit hypothèses de premier tour et cinq de second.