La détérioration de l'image du pays se traduit par une prudence accrue des maisons mères aux Etats-Unis, selon la Chambre de commerce américaine en France.
Par Nathalie Silber
Les images des scènes de pillages et de violences du 17 octobre ont fait la une des médias du monde entier. Alors que le gouvernement n'arrive pas à éteindre la crise sociale, et que les samedis de mobilisations à risques s'enchaînent, les milieux économiques étrangers présents en France s'inquiètent des répercussions sur la vie des affaires.
« Les investisseurs américains croient toujours en la France mais sont déboussolés », observe Eglé de Richemont, directrice générale de l'AmCham, la chambre de commerce américaine en France, qui représente 210 grandes entreprises.