Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays le 3 décembre 2024 en annonçant par surprise à la télévision l’imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler.
Corée du Sud
Yoon Suk Yeol avait sidéré le pays le 3 décembre 2024 en annonçant par surprise à la télévision l’imposition de la loi martiale, envoyant des troupes au Parlement pour le museler.
Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol, destitué après avoir tenté d'imposer la loi martiale, a assisté, jeudi, à la première audience au tribunal central de Séoul de son procès au pénal pour insurrection. Alors qu'il est resté silencieux, son avocat a défendu qu'il avait agi pour empêcher une "dictature législative".
Séoul. Séoul - Les enquêteurs sud-coréens tentent vendredi d'arrêter le président déchu Yoon Suk Yeol dans sa résidence de Séoul pour sa tentative ratée d'imposer la loi martiale le 3 décembre mais sont confrontés au service de sécurité présidentiel qui, selon les médias, les empêche de parvenir à leurs fins.
Les deux boîtes noires de l'avion de ligne qui s'est écrasé dimanche en Corée du Sud ont été retrouvées. Elles devraient permettre de comprendre comment un tel crash a pu se produire.
Au moins 167 personnes ont été tuées, dimanche, dans le crash d'un avion de la compagnie Jeju Air en provenance de Bangkok, qui s'est écrasé et a pris feu à son atterrissage à l'aéroport de Muan, dans le sud-ouest de la Corée du Sud, vraisemblablement à la suite d'une collision avec des oiseaux.
Le Parlement sud-coréen a voté, vendredi, la motion de destitution à l'encontre du président par intérim Han Duck-soo. Ce dernier est accusé par l'opposition d'entraver l'enquête sur la tentative ratée du président déchu, Yoon Suk-yeol, d'imposer la loi martiale qui a plongé le pays dans une grave crise politique.