Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire, espérant convaincre le président américain, en visite en Chine du 13 au 15 mai, d’infléchir sa position au sujet de l’indépendance de Taïwan et de lâcher du lest sur les ventes d’armes.
Dix jours après avoir dû annuler une visite à la dernière minute, Lai Ching-te a finalement pu se rendre sur place, outrepassant l’opposition de la Chine à ce déplacement international.
Le représentant de Taïwan au Canada appelle Ottawa à faire preuve de « courage » face à la Chine.
Le Parti communiste chinois n’a jamais dirigé Taïwan, mais considère l’île démocratique souveraine comme un de ses territoires.
Le ministère taïwanais de la Défense a recensé le passage de 153 avions chinois à l'issue de manœuvres militaires d'encerclement, menées lundi par l'armée chinoise autour de l'île. Des opérations qui ont accru les tensions déjà vives entre Taïwan et la Chine. Taipei a exhorté Pékin à ne pas compromettre la paix et la stabilité dans la région.