DÉCRYPTAGE - Les attaques du président américain contre le pape ont été l’élément déclencheur qui a poussé la présidente du conseil italien à adopter une attitude plus conciliante envers ses voisins européens.
Italie
DÉCRYPTAGE - Les attaques du président américain contre le pape ont été l’élément déclencheur qui a poussé la présidente du conseil italien à adopter une attitude plus conciliante envers ses voisins européens.
La présidente du conseil italien a affirmé devant le Parlement, jeudi, qu’elle entendait maintenir le cap de son gouvernement.
Entre plaintes victimaires d’une droite présentée comme vertueuse et diabolisation d’une gauche supposée ultra-violente, les mots d’ordre de la présidente du conseil italien sont calqués sur ceux de Washington. Or en Italie, ce n’est pas le sort de Charlie Kirk qui anime les foules, mais bien la guerre israélienne à Gaza.
Le gouvernement italien a donné, mercredi, son feu vert définitif à un ambitieux projet estimé à 13,5 milliards d’euros, destiné à relier la Sicile au continent par le biais du plus long pont suspendu jamais réalisé. Conçue avec une portée suspendue de 3 300 mètres, cette infrastructure devrait être achevée d'ici 2032.
La coalition des droites est en place depuis presque trois ans en Italie. Une longévité rare dans un pays habitué à l'instabilité politique. La première femme présidente du Conseil continue de jouir d'une forte popularité et revendique un bilan économique flatteur malgré l'absence de réformes d'envergure.