L'Iran a tiré un missile balistique vers le réacteur nucléaire israélien de Dimona, considéré comme le coeur du programme nucléaire israélien. L'Etat hébreu maintient l'ambiguïté sur son existence depuis des décennies.
Le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran déstabilise le Moyen-Orient et plus largement l’économie mondiale. La paralysie d’une partie du pétrole et du gaz crée des tensions énergétiques, et l’augmentation des cours de plusieurs matières premières soulève aussi des inquiétudes. Se dirige-t-on vers une crise économique mondiale sans précédent ? Éléments de réponse.
Les Etats-Unis ne ménagent pas pour autant leurs alliés, en invoquant le « travail forcé » pour déclencher des droits de douane ultérieurs. Donald Trump renâcle toujours, par ailleurs, à rembourser les droits annulés.
Le travail des journalistes lors de conflits armés est particulièrement délicat et comporte de nombreux obstacles avec lesquels ils doivent composer.
Une crise économique n'est pas le scénario privilégié des économistes. Mais la croissance européenne s'en ressentira fortement si le prix du baril de pétrole reste élevé.
L'onde de choc provoquée par l’attaque israélo-américaine qui a entraîné la mort du guide suprême iranien le 28 février dernier n’était pas une opération improvisée. Le Mossad et la CIA y travaillaient depuis de nombreuses années.
Mojtaba Khamenei, qui a succédé à son père tué au premier jour de la guerre et a été blessé lui-même dans une frappe, n’est pas apparu directement à la télévision iranienne. Son message a été lu à l’antenne.
Maintenant que le président américain a mis le pied dans le champ de mines iranien, ses voies de sortie sont risquées et compliquées.
DÉCRYPTAGE - Jusque-là, Israël et les États-Unis avançaient à l’unisson dans leur guerre contre l’Iran, avec une coopération militaire exceptionnelle.
Resté silencieux depuis le début des frappes sur l'Iran, le gouvernement de Narendra Modi nage entre deux eaux. S'il ne soutient pas ouvertement les États-Unis et Israël, dont il s'est rapproché, il n'a pas non plus lâché son partenaire iranien. Une position qui met à rude épreuve la neutralité traditionnelle de l'Inde au Moyen-Orient.
Le bras de fer se durcit entre Budapest et Kiev au sujet d'un oléoduc acheminant le pétrole russe vers la Hongrie. Kiev déconseille à ses ressortissants de se rendre en Hongrie. L'UE dénonce des « menaces inacceptables » de la part de Volodymyr Zelensky.
«Nous espérons qu’une seule personne au sein de l’UE ne bloquera pas les 90 milliards. Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées», avait dit le président ukrainien.