Par cette exclusion, le pays se singularise par rapport aux monarchies européennes et contribue au déclin de la popularité de la première ministre, Sanae Takaichi, dans les sondages de fin juillet.
En votant cet amendement, le 17 juillet, le Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir va à l’encontre de la volonté populaire telle qu’elle transparaît dans les sondages d’opinion depuis plusieurs années : aujourd’hui, plus de 70 % des Japonais se disent favorables à une succession au trône impérial par une femme. Le Japon se singularise par rapport aux autres monarchies contemporaines (anglaise, néerlandaise, suédoise) qui permettent aux femmes de devenir reine.
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